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‘Les destinations’

OFFRE Spéciale Afrique du sud pour Mai et Juin 2012 seulement !

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Chaque saison est spéciale dans le parc Kruger. L’hiver est cependant son secret le mieux gardé. Le Safari n’est pas seulement plus agréable grâce à la végétation clairsemée, mais comme les points d’eau se dessèchent, les animaux sont  obligés de déménager dans les rivières et les barrages pour  vaincre leur soif, ce qui les rend plus faciles à localiser. Pour ceux qui souhaitent explorer la région à pied, la marche est plus  simple, et des pistes et des signes plus faciles à repérer et à interpréter.Rhino Walking Safaris.

Contact : info@rws.co.za
Téléphone : +27 (0)11 467 1886
site web : www.isibindi.co.za

Shanghai : Charmante futuriste

S’il existe une ville de Chine que l’on croît connaître, c’est bien Shanghai. Surtout depuis que l’Expo universelle de 2010 l’a placée sous le feu des projecteurs médiatiques. De loin, on l’imagine ultra moderne, gigantesque, financière, un peu surfaite même. Repaire idéal des expatriés de ces grandes entreprises occidentales parties conquérir le marché asiatique. Et puis, une fois sur place, on réalise qu’on lui a peut-être tiré le portrait un peu trop vite. Oui, Shanghai correspond bien aux petites cases que l’imaginaire collectif a bien voulu lui associer. Oui, Shanghai s’est engagée, depuis les années 1990, dans une course à la modernité effrénée : ses nouveaux gratte-ciel, exposés fièrement au monde entier, ont poussé comme des champignons. Oui, Shanghai est bien le symbole d’une Chine avide de développement économique et urbain. Mais pas seulement. Derrière sa réputation de ville d’avenir, elle n’en reste pas moins authentique. De quartier en quartier, s’offrent tour à tour immeubles dignes de romans de science-fiction ou pépites architecturales héritées du temps des concessions internationales, grandes artères bondées ou ruelles populaires, spots branchés ou gargotes traditionnelles. De quoi naviguer, d’une rive à l’autre du Huangpu, le fleuve qui traverse la ville, entre le plus avant-gardiste et le plus traditionnel. De quoi se concocter, aussi, un séjour alternant entre visites historiques, restaurants huppés, bars trendy et lieux underground. Bref, une destination idéale pour se frotter aux contradictions actuelles de l’empire du milieu. (Lire la suite…)

La Haute-Marne : Patrimoine au coeur bucolique

Aux confins de la Champagne, tutoyant la Lorraine, la Bourgogne et la Franche Comté, il est un département qui coule des jours heureux, à l’abri des sentiers battus. La Haute-Marne est mal connue et pourtant fort bien pourvue. Des paysages champêtres qu’un rayon de soleil suffit à exalter, des petits villages de-ci fleuris, de-là enrubannés de vert boisé, des vallées aux champs brossés et un patrimoine historique, religieux et militaire hors-pairs… Que d’arguments pour se coudre un week-end bucolique, à seulement 2h30 de Paris ! D’autant que ce pays est assiégé par quelques irréductibles, ayant pour certains ce qu’il faut de fantaisie pour lancer moult initiatives et ravigoter cette contrée. Nous partons donc en goguette sur les petites routes de France qui ont conquis de grands hommes, le Général De Gaulle en premier.

Colombey, le sceau du Général
Colombey-les-Deux-Eglises est gravé dans la mémoire collective comme étant la patrie du Général De Gaulle qui fit sa réputation bien au-delà de nos frontières. Ce petit village n’a pourtant pas cédé aux honneurs, il se flatte à peine d’être la porte d’entrée de la Haute-Marne, restant aussi simple qu’authentique. Une simplicité à l’image du Général, qui avait choisi La Boisserie pour offrir à ses enfants  – notamment à sa petite Anne, trisomique – une demeure à la campagne, à mi-chemin entre Paris et les garnisons de l’Est. Il s’y retirait à la moindre occasion, y prenait le temps de la réflexion, rédigeait ici ses discours et se promenait longuement en famille les week-ends avant de s’y établir totalement après le célèbre référendum démissionnaire de 1969. Comme l’atteste l’ensemble mobilier, le Général menait ici une vie modeste, seules quelques curiosités dénoncent l’éminence de l’homme d’Etat. Un coffre à cigare offert par Fidel Castro, des amphores romaines léguées par la Marine française, des masques africains reçus durant ses divers voyages, une Piéta du XVe siècle apportée par Adenauer… Et toutes les photographies de dirigeants qui trônent sur les bibliothèques du salon. C’est certainement la pièce la plus émouvante, non seulement elle est restée dans son jus, mais aussi, et surtout, car c’est précisément ici, à cette table de bridge, que « l’homme du 18 juin » céda à la fulgurance d’un anévrisme en 1970. Du salon-bibliothèque, on aperçoit son bureau, installé dans une tour angle offrant ainsi une perspective qui au loin se perd dans les forêts, prairies, collines et vallons … Il aimait la sobriété de ce paysage et, bien que Lillois d’origine, insista pour être enterré au cimetière de Colombey, sous une simple dalle de pierre blanche qu’on ne manquera pas de saluer.
Les pas du Général résonnent à présent au superbe mémorial qui en plus d’avoir accompli son travail de mémoire est parvenu à la réanimer grâce à une scénographie spectaculaire. Petits et grands, passionnés ou badauds, Gaullistes ou pas… même les plus insensibles à la corde historique seront pris dans les tourbillons de cette visite interactive qui relate simultanément la vie dudit Charles et les grands chapitres qu’il a traversé. Décors, films, sons & lumières, archives sonores, cartes, panneaux graphiques, bornes multimédia : tous les moyens concourent à nous immerger entièrement dans la France des deux guerres jusqu’à celle des pavés de mai, en passant par la création de la Ve République. 1800 m2 d’exposition chapotés par le design discret de ce nouvel édifice, inauguré en 2008 par Nicolas Sarkozy et la chancelière allemande, Angela Merckel. Du Mémorial, on accède à l’impressionnante Croix de Lorraine qu’on aperçoit à 10 kilomètres à la ronde culminant sur une colline à 397,50 m. Pour l’anecdote, le président de Gaulle refusa l’idée d’une statue posthume mais accepta celle du symbole de la France libre plaisantant avec Malraux à son sujet : « Personne n’y viendra, sauf les lapins pour y faire de la résistance… ». Façonnée en granit rose de Bretagne et granit gris de Lorraine, cette sculpture haute de 43,50 m est tout simplement magistrale.
Après avoir baigné dans cette douce nostalgie, on n’a point envie de rompre avec cette France profonde, profondément attachante. Ainsi prendra-t-on soin de réserver à l’hôtel-restaurant La Grange du Relais, un lieu absolument adorable de la cheminée jusqu’à la terrasse d’été en passant par le verger et le potager. On remarque ici le bon goût de Martine, la propriétaire, qui a respecté la patine du lieu en lui donnant toutefois une certaine classe et un standing plus que respectable. L’harmonie lumineuse des chambres, le bric-à-brac Retro et « tout à vendre » près du bar, la salle de restaurant rustique, un personnel attentionné et une cuisine de terroir tout à fait convenable : vous tenez là votre auberge de caractère et très certainement le meilleur rapport qualité-prix de la région.

Eau plate ou bulles ?
Venir aux beaux-jours permet de profiter de la richesse bleuté de la Haute-Marne, à savoir ses lacs pour la plupart aménagés en sites balnéaires. Quand les quatre lacs du pays de Langres réjouissent le sud du département, le Lac du Ders apparaît comme une petite mer intérieure tout au nord. On mettra donc les voiles direction Saint-Dizier en prenant les petites routes de travers, où se nichent les producteurs de champagne… Car on le sait à peine mais la route des champagnes fait un petit détour en Haute-Marne depuis 1973 par la bretelle de la Côte de Bar. Petite escale à Rizancourt et Argentolles pour d’abord visiter le musée de la Vigne et du Vin avant de passer directement dans les caves. On saluera ainsi la famille Mocquart-Esmard, enfin Monsieur et Madame, un couple de vigneron qui semble mettre autant de gentillesse que de savoir-faire dans leurs bouteilles. De bon cœur, ils vous feront visiter leur domaine, du magnifique pressoir en bois aux cuves en inox. Puis vient le moment de la dégustation en toute simplicité quand bien même leur champagne est servi à la seule table étoilée de la région, La Montagne. Une bien belle rencontre qui vous retiendrait davantage si 77 km de rivages n’attendait pas que votre bon plaisir. Les six plages aménagées du Ders offrent tout l’éventail des activités nautiques : voiles et planches à voiles, funboard, catamaran, optimist, kayak, ski nautique, bouée tractée, pédalo et même pêche à la Maison des Pêcheurs. Pour admirer la faune locale, on sillonnera les abords du lac en vélo, à cheval ou mieux encore : en âne, oui madame ! Et s’il ne brait à tout va, vous pourrez peut-être surprendre la parade nuptiale du Grèbe huppé qui, dit-on, exhibe sa collerette orangée dès les premiers jours du printemps.
Le nord du département compte un autre trésor qui à lui seul suscite l’envie d’un week-end empreint pour certain de romantisme, pour d’autre de poésie. La Source bleue est ce qu’on appelle une hostellerie de charme qui a magnifiquement investi un ancien moulin à eau du XVIIe siècle, au cœur d’un domaine classé « Natura 2000 ». On ne vient pas là que pour dormir mais pour prendre le temps de vivre, sentir et ressentir la quiétude envoûtante des lieux qui se mire dans les eaux dormantes de l’étang. On y surprend en effet les chuchotis d’une source bleue tantôt pailletée de lumière, tantôt irisée du vert des chênes centenaires. Les chambres ont un charme fou, qui plus est gratifié de balcons et terrasses qui invitent en leurs couches le paysage. Si on vous dit que l’accueil est chal-heureux, que la cuisine orchestrée par l’inventivité du chef est toute en délicatesse, que le piano-bar se prête à l’esprit lounge quand la terrasse s’enveloppe dans la douceur d’une nuit d’été… Messieurs, vous savez dès lors où séduire votre dulcinée.

Langres, ville d’Art et d’Histoire
Dans la série des Irréductibles, je demande Langres non seulement car l’esprit rebelle, Denis Diderot, est né dans son dédale de ruelles médiévales, mais également car il faudrait plus d’une armée pour franchir la plus grande enceinte fortifiée d’Europe. Ville d’Art et d’Histoire, Langres est doté d’un patrimoine étonnant, cuirassé par 3,5 km de rempart. Ancienne cité gallo-romaine, capitale des Lingons, cité épiscopale, cette forteresse ne compte plus ses vestiges : pierres antiques, passages couverts qui rappellent les traboules lyonnaises, tours et portes balayant du XVe au XIXe siècles, hôtels particuliers et cette impressionnante cathédrale coiffée de tuiles vernissées… Et tout cela pourrait être d’un ronflant si la ville ne se bougeait pas pour animer ses legs historiques. Ainsi la plus belle maison Renaissance bâtie au milieu du XVIe siècle ne frime pas qu’en devanture puisqu’on peut pénétrer à loisir jusqu’à ses caves d’origine ; l’imposante Tour d’artillerie, nommée Navarre, accueille un parcours de visite interactif avec écrans vidéos, jeux de lumières et audio-guides adaptés aux familles ; et, clou du spectacle, la Compagnie des Hallebardiers propose des circuits-spectacle en costumes d’Époque les mois d’été. Langres se parcourt en petit train et en vélo électrique qui permettent de faire le tour du chemin de ronde sans nul effort, ponctué, en nocturne, de dégustations gourmandes, avec un guide qui a dans sa caboche moult idées de visites thématiques, ou encore en se perdant sciemment. Et pénétrer alors le Musée d’Art et d’Histoire pour admirer la mosaïque de Bacchus du IIIe siècle et les vestiges de la Chapelle Saint-Didier, saluer le souvenir de Diderot sur la Place Eponyme qui porte fièrement sa maison natale ou découvrir l’histoire de Jeanne Mance, cette langroise qui, avec une cinquantaine de compagnons, fonda Montréal… Que de richesses culturelles pour cette cité qui réserve quelques perles naturelles, voilà pourquoi on y fera étape pour la nuitée. Et pour ne point rompre la magie de la pierre, on réservera à l’hôtel Cheval Blanc, établi dans une ancienne église. Il faut voir ses chambres voûtées aménagées dans ce qui fut jadis une chapelle puis prendre le temps d’un apéritif en terrasse au cœur de la vieille ville avant de goûter sa cuisine de saison qui a l’insolence de la créativité. En parlant de création, la vannerie est ici un art traditionnel que perpétuent les vanniers de Fayl-Billot en confectionnant les fameux paniers et autres corbeilles. Mais, en Haute-Marne, certains ne manquent pas de folie : passez donc à l’Atelier de Valérie Valade rue de la Crémaillère et voyez comment cette artiste réussit à créer un design contemporain avec un art ancestral !
Reste à balayer une idée reçue… Langres, ville la plus froide de France ? Que nenni, elle affiche même un taux d’ensoleillement supérieur à celui de la Capitale ! Alors l’excuse météo se servira point aux frileux… du mollet qui chausseront leurs baskets pour longer la Voie Verte à pied, en roller ou en vélo ! On peut également sillonner le chemin de halage du Canal, emprunter une partie du GR 7, arpenter le tufière de Rolampont ou simplement profiter des 4 lacs aménagés en station nautique, lieu d’observation pour les ornithologues ou repère de pêcheurs.

What else ?
Voilà trois jours que vous arpentez la Haute-Marne et vous n’en avez pas encore fais le tour ! Il y a encore beaucoup de choses à découvrir selon ses envies : les thermes de Bourbonne-les-Bains qui offrent des escales Bien-être à deux pas du Casino, le village médiéval de Châteauvillain, l’Abbaye cistercienne d’Auberive transformée en centre d’Art contemporain, le château du Grand Jardin à Joinville et celui de Cirey-sur-Blaise qui chaperonna la passion entre Voltaire et la Marquise du Châtelet, « la route du vitrail et des églises à pan de bois » du Pays du Der, le musée de la Coutellerie de Nogent… et autant d’expériences à vivre en cyclo-rail sur la voie ferrée, en accrobranche à la cime des arbres, en ULM pour survoler ce paysage de pierre et de vert ainsi qu’aux tables gourmandes qui jalonnent le département. L’occasion de goûter l’original fromage de Langres, les vins de Montsaugeon, la truffe grise, les écrevisses à pattes rouges et les poissons d’eau douce, le pigeon Barois et les gibiers de cette terre de Chasse avant de terminer sur des notes tendres. Les « Bouchons » au Marc de Champagne, les « Rochers Lingons », les Cassis d’Alice et… Bons « Baisers de Chaumont » d’où on repartira charmé par toutes les grâces et l’authenticité d’un pays, la Haute-Marne.

Informations pratiques

  • QUAND : La période la plus propice pour profiter de toutes les infrastructures est d’avril à octobre, qui correspond à la haute saison du département. Qui plus est, le temps est idéal pour les activités nautiques. Ceci dit, hors-saison les prix sont des plus attractifs.
  • DUREE : En trois jours on peut voir l’essentiel mais davantage de temps permet de vivre la Haute-Marne en plus de la visiter. Soit un week-end escapade pour les uns, une semaine de vacances pour les autres !
  • BUDGET : Voici une idée de week-end très abordable. Même les établissements de standing, pratiquent des prix doux, les visites excèdent rarement les 4 € et un billet Paris-Chaumont vous revient à moins de 40 €, comptez 50 € au départ de Lyon.
  • PUBLIC : Destination familiale pour sûr, la Haute-Marne plaira également aux férus de pierre et d’histoire. Les amoureux trouveront des adresses de charme et les solos, eux, ne trouveront pas le temps de s’ennuyer.
  • LES PLUS :
    • Un patrimoine historique, religieux et militaire hors pair.
    • Forêts, vallons, lacs, campagnes paisibles et sites classés : la nature s’exprime dans tous ses états.
    • Des prix très abordables et une population qui met toute son ardeur pour faire vivre le patrimoine, sans jamais le galvauder.
  • LES MOINS :
    • Impossible de parcourir le département sans voiture, la location est donc de mise.
    • Hyperactive la journée, la Haute-Marne devient très très calme à la nuit tombée.
  • LES IMMANQUABLES :
    • Le mémorial Général De Gaulle
    • La Boisserie
    • Langres
    • Le lac du Ders
    • La Source Bleue

Retrouvez toutes les bonnes adresses de la Haute-Marne

Par Abdesslam BENZITOUNI

Seattle : Une destination Rock !

Réputée dans tous les Etats-Unis comme l’une des villes les plus dynamiques économiquement et culturellement du pays tout en étant l’une des plus agréables à vivre, Seattle reste encore assez peu identifiée touristiquement par les visiteurs étrangers. Ne serait-ce pas le bon moment pour y aller ? Située dans l’Etat le plus vert des Etats-Unis, « the Evergreen State », Seattle offre une qualité de vie exceptionnelle que beaucoup lui envient. Abritée au creux d’un bras de mer de l’océan Pacifique, elle s’est développée dans un écrin naturel à couper le souffle fait de montagnes, de lacs, de « rainforests » et d’archipels. Etendue sur six collines boisées et parsemées de petites maisons blanches, « la ville émeraude » est la plus importante du Pacifique Northwest : centre urbain inventif, en pleine expansion, Seattle a vu sa population tripler en 10 ans. Le centre-ville, « Downtown », hérissé de tours d’un modernisme éclectique, est le reflet de la performance économique de la ville. (Lire la suite…)

Toulouse : La vie en rose

« L’église Saint-Cernin illumine le soir… D’une fleur de corail que le soleil arrose… C’est peut-être pour ça malgré ton rouge et noir… C’est peut-être pour ça qu’on te dit Ville rose… Ô mon païs, ô Toulouse… » Qui mieux que Claude Nougaro a chanté celle que l’on appelle la ville rose ? Enfant du pays, il a porté sa cité au-delà des frontières et son accent rocailleux, comme un torrent qui roule ses pierres, a su donner l’envie à des millions de personnes d’y déposer leurs valises pour quelques jours, quelques mois, quelques années… Ville rose par ses vieux murs en brique chauffant doucement au soleil, ville rose par ses tuiles romanes, ville rose quand l’astre du jour se lève sur la Garonne, ville rose quand la lumière du soir illumine le Capitole, ville rose par sa douceur de vivre. Toulouse est née d’une alchimie étrange. Située au carrefour de plusieurs voies naturelles, elle s’est posée sur une large boucle de la Garonne. Ce fleuve, venu d’Espagne, a dû percer la carapace des Pyrénées pour ouvrir un vaste lit et choisir de prendre la direction de l’océan plutôt que celle de la Méditerranée pour terminer sa course. À son image, difficilement domptable, la ville a conservé un caractère fougueux et tenace. (Lire la suite…)

Venezuela : Destination Barinas

Les Llanos (« les plaines » en espagnol) sont les plus vastes étendues de savane du nord de l’Amérique du Sud et couvrent presque 30 % du territoire national vénézuélien. Cette immense bassine hydrographique draine dans l’Orénoque les rivières de la Cordillère orientale colombienne, des Andes de Mérida et de la Cordillère de la côte vénézuélienne. Les Llanos doivent leur existence à l’amoncellement de sédiments que les rivières arrachent aux chaînes montagneuses et qui se sont accumulés en couches successives jusqu’à former un relief de surfaces planes, interrompues seulement par l’enchevêtrement de rivières au cours lent et changeant. L’horizontalité absolue du terrain, l’absence totale d’élévation sont d’ailleurs parmi les caractéristiques les plus souvent relevées par Humboldt qui a donné le nom de « steppes d’Amérique du Sud » à cette région. (Lire la suite…)

La Transhimalayenne en moto : A couper le souffle

Manali, le « camp de base »

Après la longue et difficile route depuis Delhi, Manali, c’est une nuit réparatrice assurée et des rêves qui conduisent à un réveil qui semble irréel. Calme et volupté. N’est-ce pas dans les thermes d’eau chaude de cette ville du nord de l’Inde que le jeune lieutenant Winston Churchill venait, avant la première guerre mondiale, retrouver en vacances les familles d’officiers de l’armée de l’empire britannique, suivi quelque 50 ans plus tard par le jeune Steve Job, venu « kifer » la meilleure herbe du pays, que l’on ramasse ici dans les jardins et sur les bords des routes… La guesthouse est au cœur du vieux Manali, tout en hauteur, un groupe de fermes au toit de lauzes. Un faux air de Haute-Savoie. Il y règne une fraîcheur oubliée et un calme bucolique. Les seuls bruits qui nous parviennent sont des meuglements de vaches sur fond de cascades. C’est ici que nous allons prendre en main les motos. Nous aurons une journée pour nous acclimater à leur conduite.

Voici la « cultissime » Royal Enfield, Bullet 500 cm3, l’authentique, la mythique. Rutilante dans la cour de la guesthouse. Et en quinze exemplaires, de surcroît ! Immatriculées à Dehli, toutes environ 18 000 bornes au compteur et comme neuves. Le look de vieille anglaise racée a été à peine modifié : un réservoir de 19 litres a remplacé celui d’origine, des barres de protection ont été montées devant le moteur et, pour certaines, deux caissons ajoutés à l’arrière, qui leur donnent de très loin une petite allure de BM (ces sacoches sont des répliques de la version militaire qui équipait jadis l’armée indienne). Avec son cylindre en fonte, c’est la même depuis 50 ans. Timide, on tâte, on caresse, on enfourche.

Nous sommes 15, dont une femme charmante, avec les deux mécanos indiens et le guide. Nous avons tous, ou presque, entre trente-cinq et une grosse cinquantaine. Ce qui me fait sourire, c’est que ce groupe est composé de paires. Il y a 2 anciens élèves de HEC, 2 kiné de Marseille, deux copains d’enfance, un couple plus copain qu’amoureux, deux Suisses, deux DRH, qui ne se connaissaient pas auparavant… A priori, un groupe hétérogène dans lequel chacun n’a pas l’air d’avoir « froid aux yeux ». En revanche, la condition de « pilote expérimenté entretenant régulièrement sa forme physique », aucun, dans ce pays lointain, n’y mettrait sa main au feu… Si tous ont obligatoirement le permis moto (l’un de nous vient même de passer son permis pour l’occasion), tous ont des expériences moto très diverses. Route, enduro, trial…

La Royal Enfield, un bonheur à l’ancienne… qui se mérite

La prise en main ne se révèle pas si facile : on a beau se dire que le frein est au pied gauche, le sélecteur au pied droit avec la première en haut et les suivantes en bas, la nature revient vite au galop. Ensuite, il pleut à verse et la route est le plus souvent inondée. Entre la pluie, la boue et les gros camions Tata qui nous frôlent à chaque virage, il est ardemment déconseillé d’utiliser le frein avant afin d’éviter le dérapage et d’horribles glissades. Le mieux est de rétrograder en évitant de tomber sur un faux neutre entre 4e et 3e, comme entre 3e et 2nde, qui fait tout drôle. Surtout à l’entrée d’une épingle à cheveux.

En guise d’échauffement, notre guide nous emmène visiter à toute petite allure la vallée de Kullu, également surnommée la vallée des Dieux en raison du flamboyant festival de Dussehra qui s’y déroule en octobre. Nous allons rejoindre Naggar, l’ancienne capitale de la vallée. C’est un petit paradis caché hors des sentiers touristiques. On profite d’une accalmie entre deux averses pour déjeuner sur une des terrasses du château médiéval de Naggar. Cette place forte construite par Raja Sidh Singh durant la seconde moitié du XVe siècle a été transformée en hôtel-restaurant et se visite. L’endroit a beaucoup de charme et, par beau temps, la vue sur la vallée doit être magnifique. À ce moment précis, nous sommes convaincus d’être prêts à tout affronter, l’altitude, le froid, les lacets, la poussière et le reste. Innocents que nous sommes…

Une double acclimatation : l’altitude et la moto

Départ pour Leh. La capitale du Ladakh est à 450 km ; il nous faudra 3 jours, et encore, en roulant bien. Alex nous rappelle la règle de base de la conduite en convoi : chacun est responsable de celui qui le suit. Quand on ne l’a plus dans le rétroviseur, on stoppe. C’est simple. Commence l’ascension du Rothang, le premier de nos cols, à 3 978 m d’altitude. Ce col ouvre la voie aux mystérieuses régions frontalières du Tibet, le Lahaul et le Spiti. En haute saison, quand le col est ouvert (de juin à fin octobre), le trafic est extrêmement intense. On y croise sans arrêt voitures, bus, camions et convois militaires revenant de Srinagar, près de la frontière indo-pakistanaise. Pour diminuer le nombre d’accidents de la route, le gouvernent provincial ne lésine pas sur les messages préventifs qui valent le coup d’œil, du type : « Darling I like you, but not so fast », « drive, don’t fly », « life is short, don’t make it shorter ». La route qui mène au col, bordée de cèdres, est vertigineuse, les paysages sont hallucinants, mais il pleut encore, nous sommes trempés jusqu’aux os. Il nous faudra 2 heures pour parcourir les 55 km de Manali au col du Rothang. Nous crevons la couche des nuages, le froid et le brouillard s’installent. Des engins sont à l’ouvrage, on met pied à terre devant un bull à plusieurs reprises.

Arrivé au sommet : Patatras ! Un pan entier de la montagne s’est effondré sur un camion contenant des bouteilles de gaz et le Rothang est coupé.

Nous parlementons avec des militaires qui donnent ordres et contre-ordres à de pauvres hères qui retapent la route dévastée : les bulls sont arrivés et à la tâche, les énormes nids-de-poule » sont empierrées puis vaguement goudronnés d’une mixture préparée sur le site dans des bacs fumants ; les visages sont couleur bitume comme les loques mouillées qu’ils portent. Les sourires que nous offrent ces cantonniers d’un autre âge paraissent d’autant plus éclatants. Là, on se fait expliquer que toutes les routes que nous suivrons pendant ces 10 jours sur près de 1 500 km ne sont ouvertes que quatre mois par an ; précisément la période pendant laquelle il faut réparer les dégâts commis par l’hiver, le gel et les glissements de terrain. Nous devons redescendre sous une pluie torrentielle à Manali, pour revenir, peut-être, le lendemain ou un autre jour… nul ne le sait.

Pendant trois jours, nous ferons de nombreuses tentatives pour passer, c’est-à-dire « forcer » le passage du Rothang, après d’âpres conciliabules avec les autorités qui bloquent la route, en les invitant dans une buvette de plein air pour boire un thé au lait. Il est brûlant et très sucré, parfumé selon les vallées au clou de girofle, à la cardamome ou à la cannelle.

Avec plusieurs jours de retard, nous arrivons au sommet du col ; quelques touristes fortunés réussissent à passer à dos de mulet, sur l’étroit chemin à peine reconstruit que parviennent tout juste à franchir nos motos après s’être faufilées entre des rangées interminables de camions et d’autobus qui devront attendre plusieurs jours pour reprendre la route. Nous sommes enfin au Ladakh. De l’autre côté du col, même file interminable de camions et autobus. Tous les voyageurs dorment, lassés, dans les bus ou à l’avant des camions, d’autres discutent avec les chauffeurs impatients. Le mal des montagnes a commencé à frapper dans le groupe. Le manque d’oxygène peut provoquer un léger état d’ébriété vite cuvé. Ce voyage devrait calmer les esprits les plus fêtards et émouvoir les plus sensibles. On ne s’éternise donc pas, et c’est la descente vertigineuse vers Koksar dans la vallée de Chandra. Passé les nuages, de nouveau le soleil, mais le spectacle est différent : ici, c’est un autre monde. Vide d’arbres. La végétation est des plus rares, la mousson ne franchit pas le col et c’est la sécheresse qui règne. Frontière entre deux climats et frontière entre deux cultures, car à partir d’ici, c’est le bouddhisme qui prédomine. Un air de Tibet déjà. Là, un tas de pierres recouvert de tissus effilochés et imprimés, des prières. Ces prières, le vent est censé les emporter au reste du monde. En retour, mes prières de motard deviennent : « ne pas tomber, au sortir d’un lacet de montagne, sur un camion Tata plus large que la piste » ; « me souvenir à temps que le frein au pied, c’est à gauche et que pour repasser en 2nde, c’est en haut ».

Nous découvrons que la Royal Enfield inspire ici un certain respect, et plus encore quand elle circule en cortège. Elle est reconnue de tous, mais rarement, les camions ralentissent, s’écartent, se rangent dans les dépassements comme dans les croisements ; les pires sont les camions verts de l’armée.

Ceux-là, on apprend à les repérer de loin et, pas fou, on se gare vite fait ; un pied dans le vide si nécessaire, car, toute morgue sortie, les Leylands écrasent tout ce qui dépasse. Qu’on se le dise, les militaires ne ralentissent pas, ne cornent pas dans les « blind curves », ils sont prioritaires. Ici, l’armée est reine. Rien d’étonnant, c’est elle qui emploie des milliers de villageois pour la réfection de ces routes stratégiques qui mènent aux frontières chinoise et pakistanaise. Et toujours partout les mêmes conseils sur fond jaune en forme de maximes, certains franchement poétiques, d’autres à base de calembours : « If you married speed, please divorce » ou « distance creates love ».

À la nuit et après 160 km, nous parvenons à Jispa. Dernier gros village avant le désert des montagnes. Nous dormons dans un hôtel de fortune. Le sommeil vient vite malgré l’altitude. Il est peuplé de virages serrés, de recherche frénétique du neutre, de précipices, de files de camions fumant noirs. Le réveil est triomphant, le soleil a enfin l’air de la partie. Très élégamment, le patron apportera à la jeune femme du groupe, luxe inouï dans ces contrées, une bassine d’eau chaude pour sa toilette du matin. La veille, chacun avait signalé aux mécanos les réglages à faire – éclairage, tension des freins, ralenti –, et ce matin, les motos sont comme neuves, tout juste sorties des chaînes de Madras.

Vers les sommets

Aujourd’hui, c’est une route d’altitude élevée. Nous camperons ce soir à Sarchu, 4 200 m, après le passage, à 4 800 m, du col de Barachala La. Paysage grandiose. Vent glacial. Pluie à l’horizontale.

Le souffle court, nous atteignons Sarchu ; désormais, chaque effort coûte : traîner son sac depuis le camion jusqu’à la tente est une épreuve qu’il faut gérer à l’économie ; béquiller sa moto devient une opération qu’il faut décomposer avec méthode pour éviter vertiges et palpitations. Nous sommes soudain moins fiers qu’à Manali, c’est le « métier » qui rentre.

Sarchu est une large plaine d’altitude, plutôt un défilé très large, encadré de deux chaînes majestueuses. Cette nuit est, pour la plupart d’entre nous, agitée par le mal des montagnes. Le réveil est dur, malgré le sourire de l’équipe ladakie, le thé et les bassines d’eau chaude. Nous craignions la température (il a fait 4 °C), mais c’est l’altitude qui nous mine ce jour-là. D’autant que Leh est encore loin : nous avons près de 200 bornes et deux cols – le Lachulung La, à 5 065 m, et surtout le Tanglang La, à 5 300 m, le deuxième col carrossable le plus haut du monde.

Départ à 5h donc, pluie et vent glacé de face. Nous suivons frigorifiés une piste détestable avec des « diversions » sablonneuses et traîtresses, 21 virages en épingle à cheveux. Le soleil pointe, pas trop tôt, le moral revient, sur les parois à pic, d’immenses cheminées de fée, la Cappadoce puissance 2. On enchaîne les gorges, deux coups de corne à l’entrée de chaque virage pour conjurer le Tata qui surgirait en face. Un pont de fer, dont les planches disjointes, dix fois de suite, couvrent le torrent d’un bruit d’avalanche ; un gué, ça passe, étonnamment. En première, régime moyen et l’œil sur le point de sortie, il faut juste de la patience et un doigt d’équilibre, l’Enfield fait le reste, elle connaît la musique.

Ladakh, bouddhisme et gaz d’échappement

Le panorama est démesuré, gigantesque et pour tout dire effrayant. Le soleil est enfin stabilisé ; cette fois-ci, les contreforts ont bel et bien bloqué la mousson. Déjà 400 km au compteur depuis Manali. Visite d’un monastère bouddhiste pour les moins essoufflés d’entre nous. La montagne s’écarte de-ci de-là pour faire place à des vergers, de minuscules champs d’orge, des arbres fruitiers incongrus, c’est la vallée de l’Indus. Bientôt, Leh, douce fin d’après midi. Et après des heures de chaos minéral, le miracle. L’étrange oasis est devant nous, la perle des montagnes, une Jérusalem des altitudes. L’altimètre indique 3 500.

Leh. Nous avons bien roulé, nous ne sommes pas dans le planning à cause du Rothang et nous n’aurons pas le droit de souffler trois nuits à la guesthouse. Pas de relâchement, visites de sites religieux, monastères, palais, temples. Et pour les volontaires, le rêve, le must, le Khardung La et ses 5 600 m, la plus haute voie carrossable du monde !

Leh, La Mecque du trekking

Le monde entier s’est donné rendez-vous à Leh la verte. Côté Ladakhi, au moins trois types ethniques dominent ; pour faire simple, les blancs, presque européens, genre afghan, puis les jaunes, franchement asiatiques, façon Tibet ou Mongolie, enfin des bruns venus d’autres États d’Inde. Maintenant, imaginez les métissages, admirez, simple exemple, les étudiantes en sari uniforme. Côté visiteurs, c’est toute l’Europe qui est venue, chaussures de marche aux pieds.

Nous avons un gros après-midi pour faire notre shopping et visiter cette ville très œcuménique, avec mosquées et stupas. Belle lumière ensoleillée et température idéale. Nous en profitons pour pousser la virée vers Stok, la résidence royale. C’est une promenade bucolique dans la vallée de l’Indus, avec virages suaves au milieu des champs irrigués, des abricotiers, leurs murets de pierre sèche.

L’escalade du mythique Khardung La avec ses 5 600 m, c’est la route stratégique la plus haute du monde, car tout au bout, à un jet de boule de neige, c’est la Chine, le grand voisin un brin menaçant. Nous ferons l’aller-retour dans la journée. Après 2 heures et une panne mineure (câble d’embrayage, compter 8 min pour notre mécano expert), nous sommes au col, engourdis par le froid, hébétés par les gouffres entrevus entre deux nuages, haletants à la recherche d’un oxygène rare. Les gestes sont lents, on se met à deux pour déplacer une bécane. Comme nous, ils tirent en grelottant quelques photos qui seront floues. On boit beaucoup (en altitude, beaucoup boire) et la descente débute à petite allure. Panneaux inédits « alert always avoid accident » : les Indiens n’ont pas tort. Et un autre, tout en poésie, que je ne résiste pas à la tentation de traduire : « caresse lentement mes courbes ». Pas mécontents de retrouver Leh, sa pollution et son bruit, ses routards, ses trekkers, ses réfugiés tibétains et son palais qui leur évoque si bien le Lhassa perdu.

D’autres que nous repartiront vers Manali rapporter les motos, qui iront rouler vers d’autres limites. Le Khardung La et le Rohtang transforment. Nous ne serons jamais plus tout à fait les mêmes, abasourdis de tant de splendeurs, sans voix et sans force dans le silence ouaté, suffocants d’une altitude qui pèse et transcende.

Par Dominique AUZIAS avec les amicales contributions de Mélanie Des Monstiers et Michel Froget

Feliz Ano Novo !

Après Lisbonne en 1994 et Porto en 2001, Guimarães est la capitale européenne de la culture en 2012.
Cette petite ville aux allures médiévales du nord du Portugal présentera plus de 600 projets divisés en quatre temps, comme autant de saisons.

Côté musique, le quartet de musique de chambre Emerson String Quartet se produira en mai et, cocorico, Alexandre Desplat, compositeur de la bande originale de Harry Potter, sera également de la partie.
Le festival de théâtre contemporain Gil Vicente trouvera également sa place aux côtés des nombreuses autres manifestations multidisciplinaires.

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Retrouvez tous les bons plans de Guimarães

A place to be

Got to go there ! Parmi les 45 sites « à visiter en 2012 », The New York Times a craqué pour l’ambiance décontractée de Montpellier avec la Méditerranée toute proche et les innovations urbaines et architecturales qui agitent la cité héraultaise. (Lire la suite…)

L’Ecolodge au Luxe Bienveillant® de Madagascar

Tsara Komba, Ecolodge au Luxe Bienveillant®,  est situé au nord ouest de Madagascar, au sud de l’île de Nosy Komba, “l’Île aux lémuriens“, à 25 mn de Nosy Be par bateau. Nosy Komba est une île superbe, un ancien volcan recouvert d’une vaste forêt luxuriante… Le souffle du vent, le chant des oiseaux, le bruit des vagues bercent ce paradis, bordé par une eau translucide, ponctuée de belles plages de sable fin.
A Tsara Komba Lodge, vous ne vous déplacez qu’à pied, en pirogue ou en bateau.

Niché au cœur d’un jardin botanique tropical époustouflant de plusieurs hectares, l’hôtel est composé de seulement 8 lodges, adossés à une réserve naturelle privée exceptionnelle et sauvage. Chaque lodge dispose d’une terrasse face à la baie, entourée d’un écran végétal qui préserve l’intimité de chacun.

Tsara Komba Lodge est l’une des meilleures tables de Madagascar.
Notre Chef français vous invite à déguster de superbes mets originaux, raffinés, aux saveurs mêlées d’Orient et d’Occident et toujours réalisés dans la perspective de régaler et de surprendre agréablement vos papilles.
La « Slow Food Attitude » adoptée par le Chef vous promet le meilleur choix des produits, le respect de leur saisonnalité, ainsi que l’équilibre d’un commerce équitable avec les producteurs locaux.
Les produits frais que nous sélectionnons proviennent aussi de notre potager bio et de notre jardin où nous cultivons légumes, fruits, herbes, aromates, épices tandis que de merveilleux poissons et crustacés nous sont livrés chaque jour par des pêcheurs locaux à bord de leur pirogue. Une cuisine saine, étonnante et délicieuse qui donne envie de goûter à tout, en prenant soin de vous!

A Tsara Komba Lodge, il est naturellement aisé de se ressourcer, découvrir, s’émerveiller, rêver, méditer, vivre sans horaires, être libre de ne rien faire … ou de nager, profiter d’un massage aux huiles essentielles, plonger, marcher, naviguer, pêcher… De belles expériences découvertes proposées depuis l’hôtel vous permettront d’observer et d’approcher la faune et la flore extraordinaires de Madagascar : dauphins, baleines (selon la saison), caméléons, lémuriens, papillons, oiseaux, lézards et toutes sortes de poissons merveilleux en plongée…. Lors d’un trekking, vous vous familiariserez aussi avec les plantes médicinales dont regorge la forêt, sans oublier les arbres du voyageur, les orchidées, l’ylang ylang, le vétiver… et la Baobab Nursery, où les bébés Baobabs, dont nous prenons soin s’élèvent rapidement vers les cieux !

Ambiance chic et décontractée, respect du rythme et du bien-être de chacun, symbiose parfaite avec la nature… telle est notre idée du luxe.
Pour nous, elle se traduit aussi par des initiatives permanentes de développement durable, recherchant de façon bienveillante, l’équilibre entre l’économie, le social et l’environnement, en harmonie avec les populations locales. Tsara Komba Lodge est ainsi partenaire de l’ONG Des Villages et des Hommes qui reconstruit le village d’Antrema de Nosy Komba et favorise l’accès à l’éducation, aux soins et améliore les conditions de vie quotidienne des habitants du village.

100 billets d’avion AR Tananarive ou Réunion/Nosy Be !*

100 nuitées gratuites !**

100 arbres plantés à votre nom à Nosy Komba !

Du 25/03/12 au 31/05/12 :
2 billets d’avion offerts par couple !*
pour tout séjour de 7 nuits et plus.
8 jours / 7 nuits = 1 366€ / personne / pension complète / base double en lodge 75m2
(déduction faite du prix du billet d’avion AR Tananarive ou Réunion/Nosy Be)

Du 01/06/12 au 15/07/12 :
1 billet d’avion offert par couple !** + 1 nuit supplémentaire offerte par personne,
pour tout séjour de 6 nuits ou plus,
7 jours / 6nuits =  1278€ / personne /
pension complète /base double en lodge 75 m2
(déduction faite du prix du billet d’avion AR Tananarive ou Réunion/Nosy Be)

Et 100 arbres seront plantés à Nosy Komba, Madagascar pour chaque séjour confirmé sur cette période !

*Offre exclusivement  valable pour toutes les demandes émises entre le 25/03/12 et le 31/05/12, pour des séjours  de 7 Nuits ou plus, base 2 personnes, en pension complète, en lodge 75m2 ou 100 m2, se déroulant sur la période du 25/03/12 au 31/05/12. La prise en charge de 2 vols AR Tananarive ou Réunion/Nosy Be, valeur maxi : 300€/pers., valable pour 2 personnes.
** Offre exclusivement valable pour toutes les demandes de séjours émises entre le 25/03/12 et le 15/07/12, pour des séjours  de 6 Nuits ou plus, base 2 personnes, en pension complète, en lodge 75m2 ou 100 m2, se déroulant sur la période du 01/06/12 au 15/07/12. La prise en charge d’un vol AR Tananarive ou Réunion/Nosy Be, valeur maxi : 300€/par couple soit valable pour 1 personne. Une nuit supplémentaire offerte pour 2 personnes.

Ces offres s’entendent hors transferts, hors alcools, hors excursions. Fonction des disponibilités et dans la limite du stock disponible. Non valables pour lit supplémentaire adulte ou enfant.

Informations et réservations : www.tsarakomba.com ou resa@highspiritlodges.com


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